La principale suspecte de l’attentat à la bombe survenu à Monaco a été retrouvée morte près de la capitale ukrainienne, a fait savoir un média local, citant des sources proches de l’enquête. Cette information intervient alors qu’un mandat d’arrêt international avait été émis à son encontre par les autorités judiciaires de la Principauté.
Une traque interrompue
Anastasiia Berezovska, une Ukrainienne âgée de 39 ans, était activement recherchée par Interpol depuis le début du mois de juillet. Elle était soupçonnée d’avoir participé à une tentative d’assassinat perpétrée à l’aide d’un engin explosif dans les rues de Monaco, un fait qui avait secoué la tranquillité de la cité-État. La justice monégasque avait lancé une procédure de coopération internationale, avec le concours des polices européennes et ukrainiennes.
D’après les premières informations relayées par des médias ukrainiens, le corps de la suspecte aurait été découvert dans une zone boisée située à une cinquantaine de kilomètres de Kiev. Les circonstances exactes du décès n’ont pas encore été officiellement confirmées par les autorités judiciaires. Une enquête aurait été ouverte en Ukraine pour déterminer les causes de la mort.
Un attentat resté inexpliqué
L’attaque à l’explosif, qui avait visé un homme d’affaires connu dans la région, avait provoqué une vive émotion à Monaco. L’engin avait été dissimulé sous un véhicule et avait fait plusieurs blessés légers. La suspecte était considérée comme l’un des maillons clés de cette opération criminelle, mais son rôle précis n’avait pas été totalement élucidé avant sa disparition.
Les enquêteurs monégasques, qui travaillaient en lien avec leurs homologues ukrainiens, espéraient obtenir des réponses lors de son interrogatoire. Le décès de Berezovska pourrait compromettre l’avancée des investigations, même si d’autres pistes sont encore exploitées. Aucune arrestation complémentaire n’a été signalée à ce stade.
Un dossier désormais en suspens
La mort de la principale suspecte relance les interrogations sur les mobiles de l’attentat et d’éventuelles complicités. Des documents saisis lors de perquisitions antérieures pourraient apporter de nouveaux éléments. La justice monégasque n’a pas encore communiqué officiellement sur ce développement, mais elle devrait être amenée à se coordonner avec le parquet ukrainien pour la suite de la procédure.