Au moins 21 personnes ont péri dans les frappes menées par l’armée israélienne au Liban, a-t-on appris auprès des autorités locales. Ces bombardements surviennent alors qu’un protocole d’accord prévoyant un cessez-le-feu avait été signé deux jours plus tôt.
Israël a indiqué avoir visé « plus de 80 cibles » et affirmé avoir éliminé « des dizaines » de combattants du Hezbollah depuis la nuit de jeudi. La télévision israélienne a diffusé des images des frappes, montrant des impacts dans plusieurs localités du sud du pays.
Le président libanais a immédiatement réagi en dénonçant une « escalade dangereuse et condamnable ». Il a appelé la communauté internationale à intervenir pour faire cesser les hostilités, soulignant que ces violences compromettent les efforts de paix.
Les précédentes frappes israéliennes avaient déjà provoqué la mort de seize personnes, selon un bilan antérieur. Les nouvelles opérations portent à 21 le nombre total de victimes en l’espace de quelques jours, sans que les forces israéliennes aient communiqué sur d’éventuelles pertes civiles.
Le Hezbollah n’a pas immédiatement commenté ces dernières frappes. L’armée israélienne, de son côté, justifie ses actions par la nécessité de neutraliser des menaces immédiates sur son territoire.
La situation sécuritaire au Liban reste extrêmement tendue, malgré les accords censés garantir une trêve. Les habitants des zones frontalières continuent de fuir les combats, tandis que les hôpitaux font face à un afflux de blessés.