Les États-Unis ont confirmé, ces derniers jours, avoir conduit de nouvelles frappes dans le sud de l'Iran. Selon les annonces officielles, ces opérations ont visé des radars et des sites de contrôle de drones, sans que leur localisation précise ne soit précisée.
Cette escalade militaire intervient alors que les tensions restent vives dans la région du détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour le transport pétrolier. Ces dernières semaines, Téhéran avait revendiqué des attaques contre des navires dans cette zone, tandis que Washington décrivait ses ripostes comme des actions défensives.
Des cibles liées à la défense aérienne et aux drones Les frappes américaines ont spécifiquement détruit des équipements radar et des infrastructures servant au pilotage à distance de drones, selon le Pentagone. L'armée américaine justifie ces tirs par la nécessité de protéger ses forces et ses alliés dans le Golfe face à des menaces imminentes.
De son côté, l'Iran n'a pas encore officiellement réagi à cette nouvelle salve de bombardements. Les autorités iraniennes avaient auparavant dénoncé des violations de leur souveraineté et promis une réponse aux précédentes frappes.
Un cycle de violences qui s'intensifie Ces frappes constituent le dernier épisode d'une série d'échanges militaires entre les deux pays depuis la fin du mois de mai. Le 28 mai, un article faisait déjà état de tirs iraniens dans le détroit d'Ormuz et de frappes américaines, Téhéran revendiquant des attaques et Washington évoquant des tirs défensifs.
La communauté internationale suit avec inquiétude l'embrasement potentiel de cette région clé. Aucun bilan humain ni évaluation des dégâts n'a été communiqué pour l'instant par l'une ou l'autre partie.