Le président des États-Unis a déclaré que l'Iran ne possédait plus que 22 % de ses missiles d'origine, une affirmation qui intervient dans un contexte de vives tensions entre les deux puissances dans la région du Golfe. Cette estimation, formulée sans précision sur les sources ou la méthode de calcul, n'a pour l'heure été ni confirmée ni démentie par les autorités iraniennes.
La montée des tensions entre Washington et Téhéran se confirme ces derniers jours, alors que des échanges de tirs ont eu lieu dans le Golfe. Les deux camps multiplient les déclarations martiales, tandis que les canaux diplomatiques, un temps ouverts, semblent au point mort. Donald Trump a fait savoir que l'arsenal iranien avait été considérablement réduit par les frappes américaines, mais n'a pas détaillé le périmètre de ses calculs.
Cette évaluation, si elle se vérifiait, marquerait un tournant dans le conflit. Jusqu'à présent, les responsables américains évitaient de donner des chiffres précis sur les capacités restantes de leur adversaire. Le chiffre de 22 % suggère une attrition militaire sévère, mais son exactitude reste impossible à vérifier de manière indépendante.
Les hostilités récentes ont notamment visé des infrastructures de défense iraniennes, tandis que des missiles américains ont atteint des positions dans le Golfe. Aucun bilan officiel n'a été communiqué par l'une ou l'autre des parties. La déclaration du président américain pourrait être interprétée comme un signal destiné à démontrer l'efficacité de la campagne militaire en cours, ou comme une tentative de peser sur les négociations futures.