Le répit aura été de courte durée. Alors que le pays sort à peine d’une vague de chaleur historique, les températures repartent à la hausse. Météo-France a placé 61 départements en vigilance orange canicule pour la journée de mardi, signalant une extension rapide de l’épisode depuis le sud.

Les maximales pourront atteindre 40 °C localement dans le sud du territoire, selon les prévisions. Cette nouvelle poussée de chaleur intervient seulement quelques jours après la précédente alerte rouge, qui avait concerné jusqu’à 72 départements et provoqué d’importantes perturbations.

Une alerte qui progresse vers le nord Alors que le week-end avait vu une première alerte orange limitée à sept départements du Sud, la vigilance s’étend désormais à une large partie du pays. Au total, 61 départements sont concernés par ce niveau d’alerte, qui implique une surveillance renforcée des populations vulnérables et des recommandations sanitaires.

L’organisme de prévision météorologique invite à la plus grande prudence face à des températures qui pourraient dépasser les seuils de canicule pendant plusieurs jours consécutifs. Les services de secours et les autorités sanitaires rappellent les gestes essentiels : s’hydrater régulièrement, éviter les sorties aux heures les plus chaudes, et maintenir les logements au frais.

Un épisode encore limité dans le temps Contrairement à la précédente vague qui avait duré plus d’une semaine, cet épisode devrait rester d’une durée plus courte. Toutefois, son ampleur géographique est remarquable : il s’étend du Sud-Ouest au Grand Est, en passant par la région Rhône-Alpes et une partie du Centre-Val de Loire.

Les prévisions à plus long terme suggèrent que des conditions chaudes pourraient se maintenir jusqu’à la mi-juillet, avec des alternances de brèves accalmies. Les autorités appellent à ne pas relâcher la vigilance, en particulier pour les personnes âgées, les enfants et les travailleurs exposés en extérieur.

Les mairies des zones concernées sont invitées à activer leurs plans de gestion de la chaleur, et des points d’eau rafraîchis sont déjà installés dans plusieurs communes. Les hôpitaux se préparent à une éventuelle hausse des admissions pour coups de chaleur et déshydratation.