À quelques jours de son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026, l'équipe d'Iran a autorisé les journalistes à assister à une partie de son entraînement, jeudi 11 juin, à Tijuana, au Mexique. La séance, qui s'est déroulée sur le terrain du club local des Xolos, a duré une quinzaine de minutes, le temps pour une douzaine de joueurs — sur les vingt-six que compte l'effectif — d'effectuer des exercices d'échauffement, des étirements et du gainage, vêtus de maillots verts. L'attaquant vedette Mehdi Taremi ne figurait pas parmi les participants.
Ce moment d'ouverture contraste avec la discrétion observée par la délégation iranienne depuis son arrivée au Mexique, dimanche 7 juin. La sélection a dû installer son camp de base à Tijuana en raison de difficultés d'obtention de visas pour les États-Unis, pays hôte de plusieurs rencontres du tournoi, dont le premier match de l'Iran, prévu lundi 15 juin à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande.
Visas : une partie de l'encadrement toujours dans l'attente
Selon un responsable de la sélection, l'équipe doit entrer sur le sol américain dimanche 14 juin, soit la veille de la rencontre. Cette information diffère des déclarations antérieures de l'ambassadeur iranien au Mexique, qui envisageait un aller-retour dans la journée entre les deux pays.
Les tensions entre Téhéran et Washington ont longtemps rendu incertaine la participation iranienne au Mondial. Une quinzaine de membres de l'encadrement se sont vu refuser un visa pour les États-Unis, ce qui pourrait contraindre l'équipe à fonctionner avec un staff réduit lors des matches disputés sur le sol américain. Le président de la Fédération iranienne de football figure également parmi les personnes dont la demande est toujours en suspens.