Le président des États-Unis, Donald Trump, a signé un accord intérimaire avec l'Iran visant à étendre le cessez-le-feu en vigueur pour une durée supplémentaire de soixante jours. Cet acte, officialisé par un mémorandum d'entente, prévoit également la réouverture progressive du détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transport pétrolier, ainsi que le lancement de négociations sur le programme nucléaire iranien. La Maison-Blanche a confirmé que le chef de l'État a paraphé le document alors qu'il se trouvait au château de Versailles, bien qu'aucune caméra n'ait été présente pour immortaliser la scène.
Les détails de cet accord intérimaire avaient été précédemment esquissés par des responsables officiels. Ces derniers avaient indiqué que Donald Trump et le vice-président J.D. Vance avaient déjà apposé leur signature électronique sur le texte le dimanche précédent, et qu'une cérémonie solennelle devait se tenir le vendredi suivant en Suisse. Cependant, un responsable américain a rapporté que la signature physique du protocole a finalement eu lieu à Versailles, modifiant le calendrier et le lieu prévus. Ce décalage entre les annonces et les faits n'a pas été expliqué par l'exécutif.
Le détroit d'Ormuz, dont la fermeture avait été décidée en début de conflit, devrait être rouvert progressivement dans le cadre de cet accord. Cette mesure est considérée comme un pas important pour apaiser les tensions régionales et rétablir des flux énergétiques stables. Parallèlement, les deux parties conviennent d'entamer des pourparlers sur le dossier nucléaire iranien, un point central des désaccords ayant conduit à l'affrontement armé. L'accord intérimaire ne constitue toutefois qu'une première étape, les négociations détaillées restant à venir.
La signature de ce protocole d'entente à Versailles, lieu symbolique de nombreux traités de paix historiques, a été soulignée par la Maison-Blanche. Le recours à ce site prestigieux vise à marquer l'importance de l'événement, bien que l'absence de couverture médiatique directe ait suscité des interrogations. Aucune déclaration officielle n'a pour l'heure été faite quant aux prochaines étapes concrètes, mais l'accord ouvre une fenêtre de soixante jours durant laquelle les deux camps s'engagent à maintenir la trêve et à préparer le cadre des discussions futures.