Le président des États-Unis a annoncé que le cessez-le-feu avec l'Iran n'était plus en vigueur, qualifiant l'accord de « terminé ». Dans une déclaration diffusée en fin de journée, il a affirmé que les forces américaines allaient frapper « fort » le territoire iranien dès la nuit suivante.

Cette escalade verbale intervient après une série d'incidents militaires dans le détroit d'Ormuz. Des tirs ont été signalés contre des navires commerciaux, ce qui a conduit Washington à mener de nouvelles attaques contre des positions iraniennes. En représailles, Téhéran a utilisé des drones et des missiles pour cibler des bases américaines dans la région.

Réaction des marchés pétroliers

L'annonce de la rupture du cessez-le-feu et la perspective de frappes imminentes ont provoqué une vive réaction sur les marchés de l'énergie. Le prix du baril de pétrole a bondi, les investisseurs redoutant une interruption des approvisionnements dans le détroit d'Ormuz, voie de transit majeure pour le brut mondial.

Chronologie des tensions

La trêve, signée en juin au château de Versailles en marge du G7, avait été saluée comme une avancée historique. Elle prévoyait notamment la réouverture du détroit d'Ormuz et une levée progressive des sanctions. Mais ces derniers jours, les hostilités ont repris, avec des accusations mutuelles de violations. Le président américain avait déjà menacé l'Iran de « cesser d'exister » après de précédentes frappes, avant de fixer un ultimatum de quelques jours pour parvenir à un accord définitif.

Réplique iranienne

Les autorités iraniennes ont confirmé avoir riposté aux attaques américaines en visant des positions militaires des États-Unis. Aucun bilan humain n'a été communiqué dans l'immédiat, mais la situation reste extrêmement tendue. La communauté internationale suit avec inquiétude cette escalade qui pourrait déstabiliser toute la région du Golfe.