Le président américain Donald Trump a affirmé que l'accord avec l'Iran serait signé « bientôt », lors de sa conférence de presse organisée à l'issue du sommet du G7 à Évian-les-Bains, le 17 juin 2026.

Cette déclaration intervient après des jours de spéculations et d'ultimatums. Le locataire de la Maison-Blanche a également vanté son « formidable partenariat » avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, marquant un changement de ton après des critiques acerbes formulées la veille à l'encontre du dirigeant israélien.

Un contexte diplomatique tendu

L'annonce de Donald Trump survient dans un contexte de tensions régionales persistantes, notamment autour du détroit d'Ormuz, où la circulation reprend peu à peu après des incidents récents. Le président américain avait précédemment évoqué un ultimatum de « deux à trois jours » pour aboutir à un accord de paix, avant de fixer une signature prévue pour le dimanche précédent, sans confirmation de Téhéran.

Les Européens prêts à lever des sanctions

Parallèlement, les pays européens réunis au G7 se sont dits prêts à lever des sanctions contre l'Iran une fois l'accord avec Washington finalisé. Cette position a été exprimée à plusieurs reprises lors du sommet, les dirigeants européens souhaitant soutenir le processus diplomatique.

Des divergences persistantes

Malgré les déclarations optimistes de Donald Trump, des divergences subsistent entre Washington et Téhéran sur le calendrier de signature et sur certains aspects de l'accord, notamment le rôle financier des Émirats arabes unis. L'Iran n'a pas confirmé officiellement la date de signature évoquée par le président américain, faisant preuve de prudence.

Réactions et implications

L'annonce a été suivie de près par les marchés et les observateurs internationaux, l'accord potentiel étant perçu comme un facteur de stabilisation régionale et énergétique. Toutefois, l'absence de confirmation iranienne maintient une part d'incertitude.