Le président des États-Unis, Donald Trump, a fait savoir que les opérations militaires américaines en Iran se poursuivraient au-delà de la journée en cours. « Nous ne partons pas demain », a-t-il affirmé, soulignant que les forces engagées avaient enregistré ce qu'il a qualifié de « grand succès » jusqu'à présent.
Cette déclaration intervient alors que les frappes aériennes américaines se sont intensifiées ces derniers jours. Le chef de l'État a tenu ces propos lors d'une prise de parole publique, sans fournir de détails supplémentaires sur les objectifs ou la durée des opérations. Il a toutefois insisté sur l'évaluation positive des actions menées.
Les autorités iraniennes n'ont pas encore réagi officiellement à cette annonce. La communauté internationale suit avec attention l'évolution de la situation, alors que les échanges diplomatiques entre Washington et Téhéran étaient au point mort depuis plusieurs semaines.
Un contexte de tensions accrues
Les relations entre les deux pays se sont fortement dégradées après l'échec des négociations de paix entamées en juin. La signature d'un accord, un temps évoquée, avait laissé place à une reprise des hostilités. Les forces américaines ont multiplié les frappes contre des cibles en Iran, tandis que Téhéran dénonçait une rupture unilatérale du cessez-le-feu.
Donald Trump avait déjà promis une victoire imminente dans ce conflit. Sa dernière déclaration confirme que l'administration américaine n'envisage pas un retrait à court terme et se dit satisfaite des progrès accomplis sur le terrain.
Réactions et perspectives
Aucun bilan officiel des opérations n'a été communiqué par les autorités américaines. Les observateurs restent prudents quant à l'évolution du conflit, dont l'issue semble encore incertaine. La poursuite des frappes pourrait alimenter les tensions régionales et susciter des inquiétudes quant à une escalade militaire.
Pour l'heure, la Maison-Blanche n'a pas précisé si de nouvelles offensives étaient prévues dans les prochains jours. La déclaration de Donald Trump semble toutefois indiquer que Washington entend maintenir la pression militaire sur Téhéran.